Le Canard Vapeur du mois de juin est presque entièrement consacré à l’épopée de Faiaohaé, le cotre de Rémy Gerin
parti sur les traces de Joshua 50 ans après Bernard Moitessier pour lui rendre Hommage. C’est donc en octobre 2014 que Faïaohaé a quitté les côtes françaises.

Rémy Gerin et Jean-Marie Lebec se partage la plume pour nous parler du vécu de Faïaohaé

Présentation du Cap Horn par Jean-Marie Lebec et
Présentation du bateau, du Cap Horn et récit du dématage par Rémy Gérin.

Le tout fort bien écrit et à lire absolument.

Canard Vapeur n° 59

Ce Canard Vapeur vous présente le compte-rendu de notre assemblée générale

Les voeux de nos amis

Et un article fort intéressant du Docteur Jean-Yves Chauve sur le sommeil et la manière de le gérer au mieux en navigation.

Bonne lecture !

Canard Vapeur n° 58

Vous trouverez :

  • Le billet du Président.
  • Le programme détaillé de notre AG annuelle
  • Un compte rendu de notre Caphornade 2015 à Lorient
  • Deux textes d’auteurs historiques sur leur vision du port de Lorient

Canard Vapeur n° 57

 

Voici venu le temps du Canard Vapeur nouveau, c’est le numéro 56.

Vous trouverez :

  • Le billet du Président.
  • Le programme détaillé de notre grande rencontre à la cité de la mer à Lorient en octobre, pour le 20ème anniversaire de l’association.
  • Un poème de de Jacques Ayache à la mémoire de Florence Arthaud.
  • Des nouvelles de l’association et surtout de Patrick et Marie Tabarly de leur tour du monde.

Canard Vapeur n° 56

Oceano lux

 « …nam ruit oceano nox », Eneide, Virgile (-70/-19 a.c.n.)

Car  la nuit  découle de l’Océan …

 

 

Je sais que moult marins restent à l’amarrage,
Par peur que les courants ne les mènent au naufrage…

Je sais même des matelots qui se soûlent au port
Plutôt que de hisser leur trinquettes au dehors…

J’en suppute d’autres, aussi, qui refusent de partir,
Ils ont peur que la houle ne les fasse vomir…
Tous ces marins d’eau douce ont si peu navigué,
Qu’ils finissent leur voyage sans même déhaler.

Je connais un yawl depuis si longtemps à quai,
Qu’il ne se sait même plus comment s’en découpler…!
J’ai vu de beaux bateaux qui préfèrent clapoter,
 Afin d’être vraiment sûr de ne pas chavirer…

Par contre je sais que la « Niña » de Colomb

A affronté les vents bien delà de l’horizon…
Nul ne saura jamais combien d’aventuriers,

Combien de capitaines, de mousses et de gabiers

Dans des vents dédhaînés s’égratignent prou ou peu,
Sur ces boulevards du rhum où les mènent leurs jeux…
 
…Telle la belle Florence, son charme, son caractère,

Qui, après avoir un jour, largué ses aussières,
Est partie vaincre, toute seule, Atlantique et météo,

Et qui, sourde aux oracles des Cassandre machos,

A surpassé amis et adversaires sur mer.
Tout ça pour finir sa vie entre ciel et terre…

Quand tous ces beaux trois-mâts ruisselants de soleil
Ramenaient dans leurs cales des centaines de merveilles,
Je sais que quand ces cap-horniers rentraient au port
Lacérés de partout, mais plus braves et plus forts,

Fiers d’avoir écumé les mers et océans,

Mais résignés à replier leurs ailes de géants,
Oui, je sais que ces amants, rentrant pour toujours,
Ne navigueront plus jamais qu’au lit de leur amour.

 

Ecrit le 1er mai 2015, pour Florence Arthaud. (t le 09/03/2015)… Respect et tristesse…


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